Thomas Bury's Blog

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dimanche 4 avril 2010

Free fait encore des siennes

Une erreur de facturation a récemment concerné de nombreux Freenautes.

Un appel à la MGEN (numéro 36 76) est censé être facturé au tarif d’une communication locale, d’après leur site (exemple sur la page relative à la section de Paris). Or, ce tarif n’ayant pas été entré dans le référentiel de facturation de Free, c’est le tarif par défaut pour les numéros spéciaux qui s’est appliqué, soit 1,45 euros l’appel puis 34 centimes la minute ! Résultat : des dizaines d’euros prélevés pour les centaines de malchanceux qui ont été dans l’obligation d’appeler leur mutuelle avant mi-février, quand les tarifs ont été rectifiés.

Le tarif ayant finalement été modifié, on pourrait penser que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Que nenni ! Les facturations antérieures à février n’ont en effet pas été automatiquement corrigées et, pire, le service « fidélisation » (sic) en charge des remboursements refuse de rembourser, indiquant qu’il est « au regret de vous informer que les appels vers cette destination est facturé » et renvoyant vers les tarifs téléphoniques. Or, si la destination est effectivement facturée, elle l’est normalement au tarif local et non au tarif exorbitant appliqué alors.

Comme d’habitude, les frais postaux (envoi en recommandé fortement conseillé !) pour se voir exprimer cette fin de non-recevoir ne sont pas remboursés, soit près de cinq euros supplémentaires jetés par les fenêtres.

En résumé, une belle opération financière pour Free, mais qui devrait se solder par une nouvelle perte de confiance pour les abonnés touchés et leurs proches. Dommage que la médiatisation de l’affaire n’aie pas été plus importante.

Un suivi du problème (assez désespérant) est en place sur le site de l’ADUF.

Picard Surgelés accepte désormais les titres-restaurant

Faisant suite à un arrêté du 20 aout 2009 récemment mis en application, les magasins de surgelés Picard ont décidé d’accepter les titres-restaurant en paiement de certains plats préparés consommables sur le lieu de travail. Cet arrêté clarifie en effet la situation puisque jusqu’à présent il était nécessaire de pouvoir consommer immédiatement le produit pour payer en titres-restaurant. Cela n’était pas possible dans le cas de Picard puisque les produits sont surgelés, mais n’était pas juste dans la pratique car nombre d’entreprises mettent un micro-ondes à disposition de leurs employés.

Pour permettre de différencier les produits éligibles des autres, des astérisques étaient apparus il y a quelques semaines sur les tickets de caisse de l’enseigne. Un produit précédé d’un astérisque est éligible au paiement par titres-restaurant, dans la limite de deux titres par passage en caisse. Plats préparés individuels et légumes surgelés sont concernés (soupes notamment) — faisant suite pour ce dernier cas à la publication d’un autre arrêté.

Si le sujet de l’usage des titres-restaurant dans la grande distribution vous intéresse, je vous invite à consulter le blog des tribulations d’une caissière.

samedi 27 février 2010

Yaourt français

Quand les Coréens reprennent un vieux tube français, ils en conservent la langue d’origine… mais auraient pu s’en passer !

Replongeons-nous dans la version originale pour faire la comparaison (et se remémorer notre jeunesse, pour certains) :

jeudi 21 janvier 2010

Découverte musicale

Je ne regarde pas souvent IDF1 mais je devrais y zapper plus souvent…

Si ça vous a plu (ou pas…), allez donc jeter un œil sur leur site !

Quand Didier Porte se paie Arthur

Bon, promis, les articles plus consistants arrivent bientôt.

Mais je voulais partager avec vous cette petite vidéo qui m’a fait bien rire. La séquence sur Arthur commence à 2 minutes et 56 secondes.

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