En Terminale, il faut faire un choix d'orientation. Sciences-Po ne m'attire guère, je préfère les mathématiques à la sociologie. Je postule donc en premier choix pour une classe préparatoire économique et commerciale au Centre International de Valbonne (CIV) à Sophia-Antipolis, et en second pour l'IUT d'information et communication, option journalisme, de l'université de Nice (également situé à Sophia-Antipolis). Finalement, malgré une intégration sans aucun problème à l'IUT (mon article sur les gros problèmes de circulation routière avait beaucoup plu), je rentre en classe préparatoire.
Le CIV est situé dans un cadre magnifique, et j'y passerai deux années excellentes. En internat malgré la proximité de mes parents (aurais-je pu travailler aussi sérieusement si j'avais été chez moi, avec l'ordinateur et la TV à portée de main ?), l'ambiance est très bonne et des amitiés fortes naissent. Il n'en faut pas plus pour travailler avec entrain - ce qui est bien sûr nécessaire en prépa.
L'été 2004 est pour moi l'occasion de (re)découvrir Disneyland Paris. J'en dis un peu plus sur la passion qui allait naître de ce séjour dans la rubrique consacrée.
En 2006 était arrivé le temps de passer les concours d'entrée dans les grandes écoles de commerce françaises. J'en tenterai 17, parmi lesquelles seules deux (considérées comme les plus prestigieuses cependant : HEC et l'ESSEC) me seront refusées à l'écrit, et une incertaine suite à l'oral (l'ESCP-EAP). Si l'on se fie au classement des écoles, d'après quelques revues et magazines, j'aurais donc dû intégrer l'EM Lyon ou l'EDHEC. Mais, comme je l'avais dit alors, j'ai "écouté mon cœur" et j'ai donc choisi d'intégrer l'école où je m'étais senti le mieux lors des oraux, celle qui semblait le plus correspondre à mes désirs d'avenir (sans référence politique ;-) ). Cette école, c'est TELECOM Ecole de Management (à l'époque appelée INT Management) à Evry.